Derrière « Ça va », il y a souvent autre chose.

Acumia est le simulateur d’entretiens où les professionnels RH et les managers apprennent à reconnaître les signes de mal-être chez leurs collègues, et à orienter l’échange vers le bon soutien. Avant de devoir le faire avec une vraie personne.

En français, anglais, espagnol, allemand et italien. Rien à installer.

Marta Rinaldi Coordinatrice de projet. Elle a demandé à vous voir.

  1. Comment ça se passe pour vous, ces derniers temps ?

  2. baisse les yeux Ça va, vraiment… beaucoup de travail, comme tout le monde.

    Elle minimise et se compare aux autres.

  3. « Beaucoup de travail », ça peut vouloir dire beaucoup de choses. Comment le vivez-vous, en ce moment ?

  4. Eh bien… je n’arrive pas à décrocher le soir. Je réponds aux e-mails jusqu’à minuit, puis je ne dors plus.

    Sommeil perdu, aucune limite : un signal concret.

  5. Merci de me le dire. Depuis combien de temps est-ce comme ça ?

  6. Depuis mars, je crois. Je ne pensais pas que quelqu’un l’avait remarqué.

    Elle s’ouvre : la question ouverte a créé la confiance.

Les phrases qui ferment la conversation

Personne ne choisit de dire la mauvaise chose. Cela arrive quand l’entretien est difficile et qu’on ne s’y est jamais entraîné. Sur Acumia, vous vous trompez en toute sécurité, et vous comprenez pourquoi.

Les phrases qui viennent d’instinct, les alternatives qui ouvrent l’échange, et pourquoi elles fonctionnent
Ce qui vient d’instinct Ce qui ouvre l’échange Pourquoi
« Allez, ça arrive à tout le monde. » « Comment le vivez-vous, en ce moment ? » Banaliser trop vite rend le problème moins légitime, et la personne cesse de parler.
« Vous verrez, ça va passer. » « Qu’est-ce qui vous pèse le plus, ces jours-ci ? » Rassurer par réflexe clôt le sujet. Une question ouverte invite à poursuivre.
« Voyons comment redresser les chiffres. » « Avant les chiffres, j’aimerais savoir comment vous allez. » Partir de la performance met sur la défensive une personne déjà en difficulté.

Comment se déroule une séance

Vous échangez avec un collaborateur virtuel incarné par l’IA. Il doit déterminer s’il peut vous faire confiance ; vous devez comprendre ce qu’il traverse et comment l’aider.

  1. Lisez le contexte

    Qui est votre collègue et pourquoi vous vous rencontrez. Ce qu’il traverse, vous ne le savez pas : c’est à vous de le découvrir.

  2. Menez l’entretien

    Écrivez comme vous parleriez vraiment. Votre collègue s’ouvre face à l’écoute, au respect et aux solutions concrètes, et se ferme face à la pression, au jugement et aux clichés. Il peut aussi mettre fin lui-même à l’entretien.

  3. Notez les signaux

    Si vous le souhaitez, notez les signaux importants que vous avez repérés. Aucun diagnostic ne vous est demandé.

  4. Lisez votre rapport

    Un score de 0 à 100, six critères, les signaux repérés et ceux qui vous ont échappé, et les questions que vous auriez pu poser.

Vous pouvez vous entraîner en tant que professionnel RH ou en tant que manager. Le contexte change, tout comme la façon dont votre collègue vous perçoit et dont vous êtes évalué : on parle par exemple avec plus de prudence devant son propre responsable.

Un rapport qui vous dit ce qui s’est vraiment passé

Le score mesure la façon dont vous avez mené l’entretien et si la personne repart respectée, avec une issue utile.

  • Six critères de 1 à 5 : empathie, écoute active, questions ouvertes, absence de jugement, confiance et transparence, prochaines étapes.
  • Les signaux importants à reconnaître dans l’entretien, avec les répliques où ils sont apparus.
  • Des questions alternatives à essayer lors de votre prochaine séance.
  • Un parcours adapté à vous : un court questionnaire repère vos tendances, comme rassurer trop vite, et Acumia vous propose les cas qui les mettent à l’épreuve.

74/100

Situation : surcharge de travail prolongée Entretien conclu sur une note positive

Empathie
4/5
Écoute active
4/5
Questions ouvertes
5/5
Absence de jugement
4/5
Confiance et transparence
3/5
Prochaines étapes
2/5
À améliorer
Vous avez conclu sans convenir d’une prochaine étape concrète.
Essayez de demander
Qu’est-ce qui vous aiderait au cours des deux prochaines semaines ?

Des collègues différents, chacun avec son histoire

Chaque collaborateur virtuel a un rôle, un passé et sa propre façon de communiquer. Deux personnes confrontées à la même difficulté ne la décrivent jamais de la même manière.

Trois niveaux de difficulté
D’un collègue ouvert aux signaux clairs à un collègue réservé qui avance d’autres explications plausibles.
Le test des quatre couleurs
Découvrez votre style de communication et entraînez-vous avec des personnes qui communiquent à l’opposé de vous.

Les situations que vous pourriez rencontrer

  • Surcharge de travail prolongée
  • Pression et charge de travail
  • Inquiétudes et tensions
  • Perte d’énergie et de motivation
  • Harcèlement ou conflit avec son manager
  • Deuil ou difficultés familiales
  • Démission silencieuse
  • Doutes sur sa propre valeur

Pour qui se trouve de l’autre côté de la table

  • RH

    Pour celles et ceux qui reçoivent des demandes d’aide et doivent comprendre, en quelques minutes, s’il y a plus qu’une mauvaise semaine.

  • Managers

    Pour celles et ceux qui voient leur équipe chaque jour et sont souvent les premiers à remarquer que quelque chose ne va pas, sans savoir par où commencer.

  • Formateurs de managers

    Pour toute personne qui cherche un moyen de faire pratiquer entre deux formations, sans acteur ni collègue pour jouer le rôle.

Ce qu’Acumia n’est pas

Nous parlons de santé et de personnes, alors nous posons clairement les limites.

  • Ce n’est pas un outil clinique.

    Il vous entraîne à repérer des signaux et à orienter vers un soutien adapté, pas à poser un diagnostic. Les personnages sont fictifs.

  • Ce n’est pas un outil d’évaluation du personnel.

    Le test des quatre couleurs est un outil de connaissance de soi, pas un test psychométrique validé : ne l’utilisez pas pour recruter ni pour prendre des décisions sur des personnes.

  • Il ne partage pas vos entretiens.

    Les séances et les rapports ne sont visibles que par vous. Vous pouvez les exporter ou les supprimer à tout moment.

  • Il tient certains sujets à l’écart.

    Les collaborateurs virtuels n’abordent jamais l’automutilation ni le suicide.

Questions fréquentes

Faut-il une formation en psychologie ?

Non. Acumia entraîne les compétences de personnes qui ne sont pas cliniciennes : écouter, poser des questions ouvertes, ne pas juger et orienter la personne vers le bon soutien. On ne vous demande jamais de poser un diagnostic.

Qui peut voir mes entretiens ?

Vous uniquement. Les séances et les rapports appartiennent à votre compte, et vous pouvez les exporter ou les supprimer quand vous le souhaitez. Une transcription ne parvient à l’équipe Acumia que si vous choisissez de la joindre à un avis.

Avec qui est-ce que je parle, exactement ?

Avec un collaborateur virtuel incarné par un modèle d’IA, qui a sa propre histoire, son caractère et son style de communication. Vous ne savez pas à l’avance ce qu’il traverse : vous le découvrez au fil de l’entretien.

Combien de temps dure une séance ?

C’est vous qui décidez. Vous pouvez demander votre évaluation après trois échanges, ou continuer jusqu’à ce que votre collègue mette fin à l’entretien, comme dans la réalité.

Quelles langues sont disponibles ?

Français, anglais, espagnol, allemand et italien, pour l’interface comme pour l’entretien.

Quels sujets sont exclus ?

Acumia utilise des personnages fictifs pour l’entraînement. Les collaborateurs virtuels n’abordent jamais l’automutilation ni le suicide, et la plateforme ne remplace pas les professionnels de la santé mentale.

Comment y accéder ?

Depuis la page de connexion, avec une adresse e-mail et un mot de passe ou avec un compte Google ou Microsoft. Pendant la bêta, l’inscription peut être ouverte uniquement sur invitation.

Demandez votre essai gratuit

Vous voulez voir comment Acumia peut vous servir, à vous ou à votre équipe ? Écrivez-nous en indiquant votre nom et si vous souhaitez l’essayer individuellement ou avec votre équipe (dans ce cas, précisez l’entreprise et le nombre de personnes) : nous mettrons en place un essai gratuit et vous aiderons à démarrer. Vous pouvez aussi envoyer vos questions et suggestions à la même adresse : une vraie personne vous répondra, généralement sous deux jours ouvrés.

Faites en sorte que votre prochain entretien difficile ne soit pas le premier.